Désespérément en manque d’inspiration et enfermé dans une cabane au fin fond du désert, Luke Devereaux, en pleine procédure de divorce, n’est que l’ombre de ce qu’il a jadis été. Son cerveau est un désert où les idées sont des oasis. De simple mirages.
Jusqu’au jour où un tout petit martien frappe à sa porte “Salut Toto” et bouleverse son quotidien et celui de tous les habitants de la planète. Ces martiens là ne sont pas violents, sanguinaires et n’ont pas pour objectif de s’emparer du cœur de la planète. Non. Ceux-ci sont fourbes, pervers, exaspérants, vulgaires, révèlent tout les secrets et clament à qui veut l’entendre la vérité. Le trouble est semé. Seulement comment se débarrasser d’un milliard de Martiens se matérialisant à volonté ?
D’une plume directe et d’un style humoristique Frédric Brown nous régale d’une œuvre qui vous flanque le sourire pour un bon moment. L’approche plus légère sur un style sérieux pour l’époque a permis à Frédric de devenir rapidement un écrivain reconnu et peut-être que ses œuvres ont été le point de départ de quelques films du genre. Sorti en 1954 «Martien, Go Home ! » propose une image de la société d’antan. Purement rafraîchissant.
«Salut, Toto ! C’est bien la Terre, ici ?»
